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Ypres, BE

The Serengeti

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The Serengeti implante 49 logements dans une grande cour intérieure

De superbes terrasses emblématiques

Le travail d'équipe permet de réaliser des prouesses. C'est qu'a démontré Schöck Belgique à l'équipe de construction du projet résidentiel The Serengeti, à Ypres. Le fabricant a en effet contribué à la sélection et à l'application correctes des rupteurs thermiques lors de l'ancrage des terrasses extérieures de ce projet. Ces terrasses devaient être parfaitement posées car elles étaient emblématiques du projet The Serengeti.

C'est l'entreprise Claeys Algemene Bouwonderneming de Passendale qui a construit le projet The Serengeti, dans la Basculestraat d'Ypres, pour le compte du promoteur Finis Terrae. Il s'agit là de la deuxième phase d'un vaste projet résidentiel qui proposera bientôt 96 logements, répartis entre 3 immeubles et 7 maisons de plain-pied. L'équipe de l'architecte Johan Debrabander a conçu un projet moderne et intemporel de grande classe. En intégrant une grande cour intérieure verdoyante de près de 5000 m² entre les trois immeubles. Cette cour fera office de lieu de rencontre et de loisirs pour les résidents. Elle établit par ailleurs une liaison piétonne et cyclable entre la Basculestraat et l'Acaciastraat tout en garantissant, grâce à ses 40 mètres de largeur, l'intimité nécessaire entre les bâtiments résidentiels qui se font face.

De superbes terrasses

The Infinity et The Serengeti, les deux premières parties du projet, sont en cours construction, la procédure d'octroi du permis étant en cours pour la dernière phase. « Les deux premiers bâtiments se distinguent par l'alignement horizontal des terrasses préfabriquées. Leur expression permet de souligner la longueur (78 m) de la cour centrale. Le troisième bâtiment bénéficie d'une architecture définie par des surfaces en briques de parement et des lattis verticaux en bois. L'ensemble délimite parfaitement cette cour intérieure », explique l'architecte Johan Debrabander.
L'entrepreneur Claeys Algemene Bouwonderneming réalise les bâtiments en briques silico-calcaires. Pour la finition, il associe une fine brique de parement à du béton architectural pour les terrasses extérieures et des lattis verticaux en bois pour plusieurs grandes surfaces vitrées. Et pour l'ancrage des balcons préfabriqués, l'équipe de construction a opté pour les rupteurs thermiques Schöck. « Le fournisseur d'éléments préfabriqués Verhelst a intégré les ancrages aux balcons dès la production. Pour nous, le principal défi a été d'aligner la face inférieure des balcons. Nous avons pour cela utilisé des connecteurs noyés à l'extrémité des balcons. Nous étions ainsi certains d'obtenir une face inférieure lisse, sans risque de tassements différentiels », explique le chef de projet Dries Monbailliu.

Facilité de pose

Le fait de travailler avec des rupteurs thermiques ne constituait vraiment pas un grand défi technique. « Lors de la pose, il fallait surtout donner aux balcons une surépaisseur correcte. Mais cela était facile à déterminer à partir de la note de calcul. Schöck a par ailleurs contribué à l'élaboration de cette note de calcul. Nous avons par ailleurs toujours attendu de poser le renfort supérieur des poutres à hauteur des balcons à rupteurs thermiques afin de pouvoir les installer facilement. Pendant le coulage du béton, il fallait plus particulièrement veiller à faire vibrer suffisamment le béton au niveau des rupteurs thermiques et lors de l'obturation des ouvertures éventuelles, nous avons utilisé le moins de mousse PU possible pour garantir une zone de pression », poursuit Dries Monbailliu.

Un support fluide

Dans le cadre du projet The Serengeti, on a utilisé un mélange de rupteurs thermiques : Isokorb® T types K et Q-E(Z). « Nous n'avions jamais utilisé certains d'entre eux jusqu'à présent. Mais un simple coup de fil passé à Schöck nous a permis de disposer rapidement d'un manuel clair et des informations d'armature nécessaires pour assurer une pose correcte », conclut Dries Monbailliu.